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Un, deux, trois, swing

Les Moonlight Girls seront en spectacle à la Salle Pauline-Julien le vendredi 13 octobre prochain, à 20h. Photo: Bernard Préfontaine
Les Moonlight Girls
Lorsqu’elles débarquent, vêtues de leurs robes de soirée pimpantes, coiffées et maquillées comme à l’époque, on se croirait projeté quelques décennies en arrière. À peine les premières notes de leur répertoire entamées et voilà que la scène se transforme en ballroom des années 40, sous les rythmes joyeux d’un swing contagieux!
Composé de Céline Bélair, Mylène Gauthier et Isabelle Gagné, le trio vocal swing Moonlight Girls se démarque dans l’univers musical montréalais, en faisant revivre les airs rétro entraînants des Andrews Sisters, étoiles du swing et du boogie-woogie, en tête du palmarès de 1938 à 1951. Mais, au-delà du répertoire de la célèbre formation américaine, c’est toute une époque qui ressuscite à travers celles que l’on surnomme les «Triplettes de Montréal».
Une révélation
« J’ai découvert les Andrews Sisters en 1997, par une amie qui m’a fait écouter leurs chansons. Ça a été un véritable coup de foudre, tant pour la musique, que pour l’harmonie des voix et l’énergie qui s’en dégage! », se souvient Isabelle Gagné. « C’est cette année-là que je me suis me jointe à deux autres chanteuses et que j’ai fondé le groupe», explique l’instigatrice de ce beau projet, qui a atteint des sommets inespérés lors des deux dernières éditions du Festival International de Jazz de Montréal. Véritable coup de cœur du public, de la presse et des organisateurs, les Moonlight Girls ont fait lever la foule, en rappelant aux gens une époque où il faisait bon danser.
Même si leur répertoire puise largement dans l’héritage des Andrews Sisters et comprend des immortelles du swing telles que Blue Moon, les girls réservent aussi quelques surprises, dont For me, formidable, de Charles Trenet et Rue Sainte-Catherine, une pièce écrite par Beau-Dommage en 1972. «On essaie d’interpréter davantage de chansons en français, mais en gardant toujours le style des années 40, car on veut qu’il y ait de la continuité dans ce qu’on fait. On cherche à recréer l’époque en travaillant dans le détail, tant au niveau des costumes et du maquillage, que dans la chorégraphie et l’interprétation, qui a ici un côté très théâtral et humoristique. À trois sur scène, ça donne un effet visuel assez intéressant», assure la chanteuse.
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Citations / Quotes
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« Il fallait aussi compter sur les « Triplettes de Montréal », les Moonlight Girls. Robes rouges pimpantes, fleurs dans les cheveux... ne manquait plus qu'une joueuse de frigo, comme dans le film de Sylvain Chomet (Les Triplettes de Belleville). »
-Philippe Renaud, La Presse.
« Affirmer que ces trois chanteuses font plaisir à voir est peu dire... tant leur joie et leur bonheur d'être sur scène pour chanter le swing transparait sur leur visage. »
-François Laroche, Divertir.
« Dead on perfect. That's the only way to describe the self-titled debut cd from the Moonlight Girls, a trio of canadian songbirds who can swing a melody in ways not heard since World War II. »
-Craig " Big T " Thompson, Retroradar.com., Texas, USA.
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